
Les canicules et les températures très clémentes d’arrière saison se cumulent depuis la mi-mai. Ce constat est très problématique : le SDES, service statistique de l’État, tire le bilan et indique que l’on a atteint, fin août, le niveau de 307,6 degrés-jours de refroidissement (DJR) pour une moyenne annuelle de 1996 à 2025 de 102,7 DJR. Le détail en cliquant sur l’adresse menant au travail publié ce 11 septembre : « Des températures exceptionnelles tout au long de l’été 2026 ».
Sujet connexe : De 2002 à 2022, la part de la consommation d’électricité estivale sur le réseau moyenne tension a évolué de 40 % (SDES)